« 4 G : LE DEAL A 3 MILLIARDS ENTRE L’ÉTAT ET LES OPÉRATEURS »

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Les opérateurs sont parvenus à un accord avec le gouvernement sur la couverture mobile des zones blanches. En contrepartie, l’Etat renonce aux recettes des enchères pour renouveler les fréquences.

Après de longs mois de négociations , l’exécutif et le régulateur ont enfin réussi à convaincre les quatre principaux opérateurs (Bouygues, Free, SFR, Orange) d’accélérer très fortement la couverture 4G de l’Hexagone. L’accord avait d’abord été attendu à la rentrée , puis pour la conférence des Territoires de décembre, puis avant la fin 2017. Il a finalement été annoncé dimanche par le secrétaire d’Etat à la cohésion des Territoires, Julien Denormandie, dans  une interview au JDD .

Comme il l’avait proposé, le gouvernement fait l’impasse sur les enchères qui se profilaient en 2021, 2022 et 2024 pour renouveler les précieuses licences accordées à Orange, SFR et Bouygues vingt ans plus tôt.

Les opérateurs pourront continuer d’utiliser leurs spectres respectifs de fréquences électromagnétiques pendant dix ans sans remettre au pot (certaines mesures doivent tout de même permettre à Free, le moins bien doté, d’en récupérer des portions). Encore mieux, les redevances annuelles, qui représentent autour de 200 millions d’euros par an, tous opérateurs confondus, seront gelées.

C’est un cadeau d’importance. Les précédentes enchères avaient rapporté aux caisses de l’Etat 3,6 milliards en 2012 et 2,8 milliards en 2015. Et depuis la Loi pour une République numérique, le gouvernement avait les outils juridiques en main pour multiplier par 2,5 les redevances annuelles s’il le voulait.

Bref, s’il est impossible de savoir avec certitude ce que tout cela aurait rapporté, « la somme des redevances et des enchères se monte à plusieurs milliards d’euros », assure Sébastien Soriano, le patron de l’Arcep, tout en précisant que « cela reste inférieur aux engagements pris par les opérateurs ».

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TRÈS HAUT DÉBIT : LE GOUVERNEMENT VEUT DOPER LES SOLUTIONS HERTZIENNES

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Face à l’impatience de nombreuses collectivités en matière de couverture très haut débit, le gouvernement joue la carte du pragmatisme et des technologies alternatives. Partant du principe qu’une France fibrée à 100% en 2022 est un horizon impossible à atteindre, l’idée est bien de continuer à miser sur la 4G ou le satellite pour apporter du THD dans ces zones. Rappelons que l’objectif officiel est d’offrir à tous les foyers une connexion minimale de 8 Mb/s en 2020 et de 30 Mb/s en 2022. Selon une étude de l’Idate publiée à l’occasion du Colloque Firip, au premier trimestre de cette année, 54% des locaux (foyers et entreprises) sont éligibles à une offre proposant au moins du 30 Mb/s mais seulement 28% à une offre de FTTH (fibre jusqu’à l’abonné).

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Le déploiement à deux vitesses est un fait. D’ailleurs, la notion de mix technologique a très vite émergée : associer le FTTH à d’autres technos hertziennes ou satellitaires pour les zones les moins denses en guise de transition voire de remplacement. Toujours selon cette étude, en 2022, 20% des prises seraient associées à ces « autres technologies », un taux qui montera à 47% en zones d’initiative publique.

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C’est dire l’importance du choix de ces alternatives. Et depuis quelques mois, c’est bien la 4G fixe qui est sur toutes les bouches. Plusieurs opérateurs s’agitent, expliquant haut et fort que cette approche est bien moins coûteuse que la fibre tout en apportant une connectivité satisfaisante. L’Idate estime qu’1,3 million de locaux pourraient être concernés. « Selon nos projections, en 2022, 50% des connexions seront en FTTH, 35% en VDSL2/FTTN (Fiber To The Neighbourhood) et les 15% restant en LTE ou satellite », avance Antoine Darodes, directeur de l’Agence du Numérique.

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Lors de la conférence des territoires à Cahors, le Premier ministre Edouard Philippe a confirmé ce mouvement en annonçant notamment un guichet « Cohésion numérique » doté de 100 millions d’euros destinée à financer l’équipement d’une partie de la population en solutions hertziennes : 4G fixe, THD radio et satellite. « Pour les zones les plus isolées (1,5 et 2 millions de foyers), les ménages qui en auront besoin pourront recevoir un chèque (150 euros max) leur permettant de financer l’achat d’une parabole, d’une antenne ou d’une box », indique le locataire de Matignon. 

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Reste que le hertzien, notamment la 4G fixe, n’est pas la panacée.  Cette technologie hertzienne ne pourra pas être déployée partout, notamment dans les régions montagneuses ou boisées, et elle offre un débit souvent inférieur à 30 Mb/s (le seuil pour parler de très haut débit au sens de l’Arcep). Par ailleurs, il faut savoir de quoi on parle car comme il y a « fibre et fibre », il y a « 4G fixe et 4G fixe ».

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« On peut se dire que le THD par boucle locale radio TD-LTE, ce n’est pas de la 4G, on peut parler de RTTH par exemple (Radio to the home). Il faut être clair dès le départ pour ne pas générer de déceptions, on parle bien de technologie hertzienne », explique Sébastien Soriano, président de l’Arcep. Pour ceux qui s’en souviennent, ce RTTH est finalement une évolution technologique du WiMax qui n’a jamais vraiment décollé en France.

Traduction, cette approche est différente de la « 4G mobile dédiée au fixe » telle qu’elle est aujourd’hui proposée par quelques opérateurs avec leurs 4G box dans quelques zones mal couvertes en DSL (encore faut-il avoir une bonne 4G). « Ces acteurs exploitent une technologie mobile et mutualisée basées sur leurs capacités excédentaires. Les débits pratiques seront donc bas voire limités en data », nous explique Philippe Le Grand, Vice-Président de NomoTech. « Nous pensons que ces offres auront du mal à prendre à cause de leurs contraintes ».

La boucle locale radio TD/LTE est nativement fixe et s’appuie sur un réseau dédié, avec des sites dédiés, ce qui fait toute la différence notamment en termes de débits stables. Mais pour cette solution se généralise, il faut libérer des fréquences. C’est désormais chose faite puisque le Gouvernement et l’ARCEP viennent d’ouvrir un guichet pour l’attribution de la bande de fréquence 3410-3460 MHz. 

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Reste la question de la pérennité. Pour Antoine Darodes, la 4G fixe est « limitée » mais peut faire office d’offre transitoire. Mais on le sait, le transitoire peut vite devenir définitif… Par ailleurs, il faut répéter que cette approche ne conviendra pas à toutes les topologies. Selon l’Idate, même en mettant l’accent sur la 4G, il restera en 2022 1,3 million de locaux non couverts par la 4G. Le satellite sera-t-il la solution pour les autres ? Une perspective qui n’enchante guerre Laure de la Raudière, députée LR activiste dans les télécoms qui lance, passablement agacée : « Le très haut débit, ce n’est pas la radio ou le satellite mais la fibre optique. A l’arrivée, avec ce mix technologique, on ne fera que prendre du retard face aux usages. Il faut la même expérience pour tous les concitoyens. L’impatience est à son comble mais un THD à plusieurs vitesses ne fera que renforcer les inégalités numériques du territoire. « Surtout que le THD est désormais perçu comme un accès à 1 Gb/s au niveau européen. « Comment la 4G peut-elle s’articuler avec ce plan ? », s’interroge alors Antoine Darodes. Bref, si cette 4G fixe peut boucher quelques trous, elle ne pourra à elle seule prendre le relais de la fibre, buzz ou pas.

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Concernant l’information des citoyens en matière de couverture et d’éligibilité, Edouard Philippe a également annoncé ce jeudi que « chaque Français saura quand la fibre ou une autre technologie arrivera près de chez lui et comment il pourra s’y raccorder. Ce sera le rôle d’un futur observatoire indépendant, lancé dans les prochaines semaines ». Une annonce bienvenue étant donné le côté parcellaire (et pas toujours justes) des informations livrées par les opérateurs … Les collectivités territoriales qui mettent en œuvre des réseaux d’initiative publique informeront de l’avancée des projets de déploiement en cours et à venir sur leurs territoires (fibre optique jusqu’à l’abonné, fibre au coeur des villes et villages, fibre au pied des immeubles, etc.). D’ailleurs il s’agit d’être un peu plus sévère vis à vis des annonces et de leur réalité. « Dans les zones dans lesquelles des opérateurs privés souhaitent déployer la fibre optique, nous avons donné une échéance : 100% de la zone couverte d’ici 2020. Et nous rendons ces engagements opposables : si les opérateurs ne les respectent pas, ils seront sanctionnés » ajouté le Premier ministre.

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CENTREX IP : LE PROLONGEMENT LOGIQUE VERS LES MOBILES

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Avec la fin programmée pour novembre 2018 de la commercialisation des lignes téléphoniques analogiques (la fermeture planifiée du RTC, réseau téléphonique commuté), il est opportun de s’interroger sur le remplacement ou non des autocoms ou PABX analogiques.  Car, depuis des années, bon nombre d’entreprises ont déjà fait la pas du Centrex : plutôt que d’investir à nouveau dans des équipements de nouvelle génération – les IPBX – elles choisissent de basculer vers un mode de service totalement externalisé. Plus besoin de faire un gros chèque afin d’acquérir un équipement à amortir sur 7 voire 10 ans, avec le risque qu’il soit obsolète au bout de 3 ou 4 ans.  Aujourd’hui les organisations sont susceptibles de changer de périmètre, de recruter, de fusionner, de se réorganiser très rapidement. S’affranchir d’un gros équipement électronique présente des avantages de flexibilité et de réduction de coûts. Ainsi, le fait de confier toute sa téléphonie à un prestataire extérieur, qui va l’héberger et l’administrer à distance, apporte, objectivement, de réels atouts. Il n’est pas indispensable d’opter, d’entrée de jeu, pour une solution sur le Cloud, qui chez certains managers, est encore synonyme d’insécurité.

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Le Centrex IP est souvent perçu, à juste titre, comme un système de téléphonie fixe économique, dépourvu de contraintes : il ne nécessite pour fonctionner qu’un modem-routeur et un accès internet fiable, « redondé » (doublé) de préférence afin de prévenir toute coupure de ligne. Il faut s’assurer que le débit soit suffisant – on recommande des liens d’au moins 2 voire 4 Mbits/s : on pourra, en cas de débordement (plages horaires de pointe des appels), basculer sur des liens réservés aux data. La fibre optique n’est pas indispensable : des liens SDSL (donc avec symétrie du débit montant et descendant) suffisent pour une organisation de taille moyenne, jusqu’à une vingtaine de postes. Il faut prévoir que chaque communication consomme un canal.  

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Avant de faire la bascule et la mise en route, on vérifie le bon état du câblage dans l’entreprise et la qualité de la liaison télécom. S’il n’y a généralement pas de frais d’installation, ou minimes (installation, paramétrage du modem), on aura toutefois intérêt à faire effectuer un contrôle de l’infrastructure par l’opérateur lui-même, mais plus souvent par un installateur.  Une fois effectuée l’installation du poste principal (équivalent du standard d’accueil) et des nouveaux postes (IP) et la mise en route étant faite, il n’y a pas de frais de maintenance, en principe. L’administration des lignes – création ou fermeture, personnalisation, activation de certaines fonctions à la demande, selon les métiers (jusqu’à la possibilité d’un petit centre d’appels) – tout peut être administré par une personne non experte en téléphonie, formée en quelques heures – y compris des fonctionnalités de télétravail, de communication unifiée (messagerie unifiée, avec association entre messages vocaux et boites emails, conférence, partage d’annuaires, applications collaboratives, serveur de fax, etc.).  Il n’y a plus d’administration du serveur (ou IPBX) puisque ce dernier est physiquement installé chez l’opérateur, qui en est propriétaire. La facturation est forfaitaire, par poste de téléphonie (de 10 à 30 euros par mois par poste, selon l’éventail des services et applications utilisés).

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Côté services, le Centrex IP repose généralement sur des forfaits avec appels illimités, y compris à l’international (liste préétablie de pays). Il permet également une ouverture, très aisée, à la voix sur IP (softphones directement branchés à des PC) et aux mobiles.

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La convergence fixe mobile est une évolution des services classiques de Centrex : cela permet la gestion conjointe des lignes mobiles et des lignes fixes. En pratique, le Centrex IP Mobile permet des forfaits tarifaires incluant Internet haut débit et communications mobiles, et cela avec la possibilité d’afficher son numéro fixe ou son numéro mobile ou un seul et même numéro (numéro virtuel, commençant généralement par 07).  Un exemple : l’opérateur Keyyo Communication a développé une option ‘Standard mobile’ pour intégrer la téléphonie mobile au standard téléphonique avec diverses fonctionnalités, dont la numérotation abrégée, transfert d’appels, double appel, enregistrement et journal des appels, indication de présence, présentation du numéro, visio-conférence, création de groupes d’appel, ’chat’… et tout l’annuaire de l’entreprise accessible sur le mobile, avec synchronisation des contacts. La sonnerie peut être simultanée ou légèrement décalée entre le fixe et le mobile. La messagerie vocale peut être également « convergée ». Lors de l’appel par le mobile (en déplacement), on peut masquer le numéro mobile et afficher le numéro fixe.  Ces extensions innovantes ou ‘packs’ de convergence découlent de développements (généralement sur base Open Source) et de services d’opérateur mobile virtuel (contrat avec Orange ou SFR). Un quart des utilisateurs en entreprises serait intéressé par cette convergence avec leur mobile. Le surcoût est d’une dizaine d’euros, selon les forfaits souhaités. Sur le smartphone, on télécharge une ‘mobile app’ qui ajoute la présentation et les fonctionnalités du fixe. L’utilisateur récupère sur son mobile les avantages du ‘standard’, dont les appels illimités, France et international.Autre avantage de cette convergence, les lignes fixe et mobile peuvent être supervisées, car visualisées par le standard, donc interceptées à la demande de l’utilisateur, notamment si ce dernier est déjà en ligne ou déclaré absent. Il est également possible de paramétrer des profils de renvoi ou des règles horaires sur le mobile comme sur le fixe.

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En résumé, les solutions de Centrex IP, avec les mobiles, ont considérablement gagnées en flexibilité et en fonctionnalités. Certains installateurs soutiendront encore que toutes les fonctionnalités d’un IPBX n’y sont pas (remontée de fiche avec une appli CRM, couplage avec portier, écoute, chuchotement…). A voir. D’autres invoquent que le Centrex étant une plateforme mutualisée, souffrirait de lacunes en matière de sécurité, de confidentialité et serait orienté TPE plutôt que PME et grands comptes. Des références de grands clients Centrex tendent à infirmer ces réserves. Il est vrai que, comme expliqué dans l’article suivant, les offres Cloud présentent en théorie une myriade de plateformes étanches, avec des VM bien séparées, même dans le cas de configurations ‘multi-tenant’. Il est tout aussi vrai que ces derniers temps, les frontières entre ces options ne cessent de bouger en faveur d’offres toujours plus résilientes et toujours plus proches. On voit se dessiner la tendance de plateformes ’as a service’.

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DE NOUVEAUX PARTENARIATS POUR LGTEL

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LGTEL remercie les communes de Saint Sixte et de Sauveterre Saint Denis pour les partenariats récemment mis en place.

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